Rencontre avec Craig Johnson

Les éditions Gallmeister organisaient ce mardi 29 novembre, une rencontre entre une poignée de blogueurs et ce grand auteur américain qu’est Craig Johnson, amoureux de la France comme la France l’est de lui.

En plein cœur du marais à Paris, c’est au bar Les Étages que la petite troupe s’est retrouvée. Si les mojitos n’y sont pas mauvais, c’est une bonne pinte de bière qu’a choisi notre auteur. En vrai Cowboy du Wyoming, Craig n’a quitté ni son chapeau, ni son sourire et la conversation a pu commencer dans la bonne humeur.

Craig Johnson est reconnu dans le monde entier pour ses romans policiers, récompensés par de nombreux prix (dont le prix Nouvel Obs/BibliObs du roman noir de l’année 2010 pour Little Bird). La série mettant en scène le shérif Walt Longmire a été traduite dans une dizaine de langues comprenant l’espagnol, le chinois et même le tchèque, mais c’est en français que le texte a été traduit pour la première fois. Craig nous parle de la relation de complicité qu’il entretient avec sa traductrice française, Sophie Aslanides.

« Il y a une grande interaction dans le travail de traduction avec Sophie. Contrairement à beaucoup d’autres qui font leur boulot dans leur coin, elle a tout de suite commencé à me poser des questions et à m’envoyer ses pages. Elle est même venue nous voir dans le Wyoming pour s’imprégner des lieux. »

La traduction des romans de Craig Johnson ne doit pas être une partie de plaisir, puisque le texte regorge de jeux de mots et de doubles sens qui sont parfois primordiaux dans l’intrigue. Cela se remarque dès le choix des titres : les originaux jouent sur des doubles sens que l’on ne peut pas toujours reproduire en français. « Parfois ça marche, d’autres fois non, l’important c’est d’essayer et de se mettre d’accord. D’une manière générale, je pense que la traduction française est la meilleure, car il n’y a pas eu autant de travail pour les autres. C’est peut-être pour cela que mes livres marchent aussi bien ici.»

Mais ça ne fait pas tout, « au-delà de la traduction, je pense que ce qui plaît aux Français c’est l’idée de nature sauvage et de grands espaces. Ça vous fait rêver.»

Oui, pour nous c’est exotique… « Exotique ?! C’est le dernier mot que j’aurais utilisé pour décrire le Wyoming ! mais enfin, peut-être que ça l’est… »

Lire la suite de l’article sur le blog de Clémentine

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